A éviter : les activités physiques, même la marche à pied, tout ce qui oblige les poumons à ventiler davantage.Le sport en salle est aussi concerné, la pollution n’épargnant pas les espaces intérieurs.


Pour se déplacer, le vélo contribue à ne pas aggraver la pollution, mais comme il accélère la respiration, il accroît aussi l’inhalation de particules fines par l’organisme.
Conseils  : rouler calmement, adapter son itinéraire en choisissant des zones de moindre trafic et porter un masque filtrant.
Sinon, privilégier les transports en commun…
 Résultat de recherche d'images pour "pollution"

pour connaître le niveau de pollution  : ATMO

Les conséquences de la pollution : toux, maux de gorge, congestion nasale, démangeaison des yeux. 

Sans fièvre, ces symptômes ne nécessitent pas d’avis médical, des lavages au sérum physiologique suffisent le plus souvent. L’irritation peut cependant faciliter l’action des virus respiratoires hivernaux. Pour les personnes malades, la pollution peut entraîner une crise d’asthme ou l’accélération du rythme cardiaque. 

Faut-il arrêter d’aérer ? Il est recommandé de continuer à ouvrir ses fenêtres quelques minutes par jour pour aérer et évacuer les polluants intérieurs. Ceux qui vivent près des grands axes routiers ont intérêt à le faire quand la circulation est moins dense.

LyonMag
vignette anti-pollution